Comment reconnaître un bon coffre-fort en un coup d’œil ?

Dans le post précédent, nous avons vu quelles serrures existent pour les coffres-forts : mécaniques, électroniques, biométriques.

Mais imaginons maintenant que nous sommes dans une quincaillerie et que nous avons devant nous différents modèles de coffres-forts : certains plus chers, d’autres moins chers, de marques connues et moins connues, simples et complexes. Comment pouvons-nous comprendre lesquels choisir et lesquels jeter parce qu’ils ne sont pas sécuritaires ? Certains éléments, comme la qualité des matériaux, ne sont pas facilement vérifiables à l’œil nu, mais il existe plusieurs indices qui peuvent nous aider à comprendre si le coffre-fort que nous regardons a été conçu et construit correctement ou non. Fais voir un peu.

La porte

C’est la partie la plus importante du coffre-fort car elle contient le mécanisme d’ouverture et c’est par elle que l’on accède à l’intérieur. C’est généralement le point le plus accessible et potentiellement le plus faible, et c’est pourquoi c’est le premier point auquel nous devons prêter attention. Comment doit-il être construit pour résister à une éventuelle attaque ?

  • Corps unique. Le cadre, également appelé « façade du coffre-fort », c’est-à-dire la partie extérieure entourant la porte, doit être solidarisé au boîtier de manière très solide, avec des soudures solides et uniformes. Le cadre et le boîtier doivent former un seul corps pour empêcher les voleurs de détacher le cadre et la porte du reste du boîtier en découpant les points de soudure isolés.
  • Il doit y avoir le moins d’espace possible entre la porte et le cadre pour éviter l’insertion de leviers.
  • Sous-châssis. Le côté le plus vulnérable de la porte est la charnière, autour de laquelle la porte tourne lors de son ouverture. Dans ce cas, il est essentiel que la porte soit « en contre-dépouille », c’est-à-dire que lors de la fermeture d’une partie de la porte elle-même, elle s’ajuste derrière le cadre, afin d’offrir une résistance aux tentatives de déclenchement par le pied-de-biche.